MON BILAN DU MASA RELATIF À L’ENVIRONNEMENT DU LIVRE(2)

Publié le par KBENJAMIN

MON BILAN DU MASA RELATIF À L’ENVIRONNEMENT DU LIVRE(2)

Quant aux auteurs publiés à l’étranger, à quel saint pouvaient-ils se vouer ? Que pouvaient-ils dédicacer et sur quel stand? Ils n’avaient pas (tous) leur maison d’édition sur place. Qui était le responsable chargé de coordonner l’activité des écrivains ? Dans l’échange que j’ai eu avec le Directeur du Livre et de la Francophonie, 10 jours avant le Masa, il était question qu’un certain M. Oblé prenne attache avec moi. Car, selon les dires de M. N’koumo, il était chargé de contacter les écrivains. Loin d’être dans le secret des dieux. Cela a-t-il été possible ? Si oui, a-t-il eu les coudées franches pour mener à bien sa mission ? Ou y aurait-il eu un boycott de la part des écrivains ? Pourrait-on aussi s’interroger. Au vu de leur faible participation à cette manifestation. Cela m’étonnerait fort. Car j’ai aperçu le président de l’AECI dans le pavillon réservé à l’univers du livre le Mardi 04 Mars 2014. Que viendrait-il faire en ce lieu s’il y avait eu effectivement un boycott ? Et pour quelles raisons ? Puisque cette lucarne ouverte à l’univers du livre était à l’avantage des acteurs de la chaîne du livre. Les écrivains y compris. L’on s’accorde pour reconnaître qu’il y a eu des difficultés dans la mise en œuvre de cette coordination. Pour revenir à l’interlocuteur en question, il ne m’a pas contacté. J’ai dû prendre le train du Masa en marche. Le Mardi 04 Mars 2014. Pour être plus précis. Car j’avais besoin d’une lettre officielle afin de solliciter une autorisation en bonne et due forme pour prendre part à ce marché des arts et du spectacle africain. Tout est finalement rentré dans l’ordre. Grâce au Directeur du Livre et de la Francophonie.

Au vu de ce qui précède, cela pourrait expliquer la déconvenue constatée au carré des écrivains lors de ce Masa. Il n’est point question ici de jeter la pierre dans le jardin de qui que ce soit. Loin de là ! Il serait plutôt intéressant de tirer les conséquences de toutes ces faiblesses et rebondir au mieux la prochaine fois. Car la persévérance dans ce genre de manquement pourrait s’avérer suicidaire à la longue pour l’environnement du livre.

2016 n’est pas loin. C’est maintenant !

Pour ma part, au-delà de ces quelques ratées, j’ai pu nouer des contacts intéressants pour la suite. Car il faut savoir profiter de chaque opportunité que la vie vous offre. Si mince soit-elle et peu importent les circonstances! Un tremplin. Pour avancer. Avancer. Poser des pas de géant dans l’avenir. Atteindre les sommets. Car les enjeux sont énormes. Et les retombées à court, moyen et long terme positives, intéressantes. Il ne faut négliger les petits commencements.

Ce huitième Masa aura marqué un pas décisif pour son retour sur la scène internationale. Après de longues années plongé dans un état comateux.

Merci au Ministre de la Culture et de la Francophonie d’avoir fait cette ouverture au livre et aux écrivains. Car c’était une grande première lors de cette huitième édition du Masa. Une étincelle d’espoir qu’il faut saluer à sa juste valeur. Car ce sont les petits rêves d’aujourd’hui qui deviennent les grandes réalités de demain.

Merci à tous les acteurs de cette chaîne culturelle qui ont cru en ce come-back et ont su conjuguer leurs efforts, avec les maigres moyens mis à leur disposition, pour offrir un peu de rêve au public et permettre des ouvertures aux artistes. Vivement le Masa 2016 ! Si le principe de la biennale est maintenu. Il faudra tenir compte des remarques, critiques et suggestions qui lui donneront plus d’éclat et de rayonnement en vue d’une émergence culturelle de l’art pluriel made in Côte d’Ivoire.

MON BILAN DU MASA RELATIF À L’ENVIRONNEMENT DU LIVRE(2)
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